<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><rss xmlns:atom='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' version='2.0'><channel><atom:id>tag:blogger.com,1999:blog-32734298</atom:id><lastBuildDate>Wed, 01 Oct 2008 14:07:43 +0000</lastBuildDate><title>tecnicolor.net  |  musique arts etcaetera</title><description>tecnicolor.net | Musique, arts etcaetera</description><link>http://www.tecnicolor.net/blog.php</link><managingEditor>noreply@blogger.com (manu)</managingEditor><generator>Blogger</generator><openSearch:totalResults>155</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-6282727558179551782</guid><pubDate>Tue, 30 Sep 2008 11:36:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-10-01T16:07:43.791+02:00</atom:updated><title>Initiales B.O.</title><description>&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://www.tecnicolor.net/uploaded_images/laloschifrin.jpg" alt="lalo schifrin a paris" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b&gt;Un concert comme celui-ci, on en rêvait. L’auteur compositeur des plus grandes bande-originales de films nous a fait l’honneur de sa présence lors d’un concert à Paris, qui plus est en compagnie d’un orchestre. Un événement unique, dont on attendait beaucoup. Peut-être même trop. &lt;/b&gt;Avec un nom comme &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lalo Schifrin&lt;/span&gt;, on ne peut qu’avoir la classe. Cela fait cinquante ans que le pianiste argentin le prouve : &lt;a href="http://fr.youtube.com/watch?v=k55NuWQCh78"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Operation Dragon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (à voir ci-dessous), &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://fr.youtube.com/watch?v=k55NuWQCh78"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Mission Impossible&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Luke la Main Froide&lt;/span&gt;, &lt;a href="http://fr.youtube.com/watch?v=ujfFSW9074c&amp;amp;feature=related"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Dirty Harry&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;... des classiques, pourtant composés de manière discrète . On ne compte plus le nombre de fois où l’on entend « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ah ! C’est de lui ? ». &lt;/span&gt;Oui c’est de lui. Voilà pourquoi je me dirigeais moite et fébrile vers la Grande Halle de la Villette où Sir Schifrin nous avait donné rendez-vous, moyennant un petit investissement financier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du haut de son mètre soixante et de ses 76 ans, on peut dire que Lalo connaît encore son métier. Donnez-lui un piano et vous verrez qu’on lui la fait pas. S’exprimant dans un excellent français à l’accent charmeur, il parvient vite à capter son public, lui expliquant chacun de ses morceaux, ses inspirations, brièvement sa vie. Il dirige, il joue, il est à l’aise, le temps ne compte plus, c’est parti pour trois heures de concert. 23h15, la salle se vide. On reprend un peu ses esprits, et les critiques tombent. Une semi déception. Au lieu de nous jouer ses thèmes de films mythiques, nous avons eu droit à un éventail d’hommages aux grands du milieu, si bien qu’on avait malheureusement l’impression d’assister au concert de quelqu’un d’autre. Le coté &lt;span style="font-style: italic;"&gt;jazz-de-papy&lt;/span&gt; n’était pas non plus pour plaire aux plus jeunes. Au final, nous n’avons eu droit qu’à un &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Mission Impossible&lt;/span&gt; digne de ce nom, et vu le sourire qu’il nous a adressé en jouant les premiers accords, il attendait ça autant que nous. Ne boudons pas notre plaisir, à défaut d’être inoubliable, ce fut juste une bonne soirée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" valign="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;object align="center" width="340" height="280"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/6JMc1jwYQkI&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/6JMc1jwYQkI&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="340" height="280"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/09/initiales-bo.html</link><author>noreply@blogger.com (michel wouellebecq)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-8742675368699823901</guid><pubDate>Thu, 25 Sep 2008 10:12:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-09-26T13:10:01.026+02:00</atom:updated><title>Jackson / Koons, rois de la pop</title><description>&lt;span style="font-family: trebuchet ms;font-family:trebuchet ms;" &gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/koons.jpg" alt="Jeff Koons - Michael Jackson and Bubbles" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;    &lt;p style="font-family: trebuchet ms;font-family:trebuchet ms;"  class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C’est l’évènement de la rentrée. On nous l’avait promis, impossible de ne pas en entendre parler, Jeff Koons expose dans le palais de Versailles. Moi aussi j’ai profité du vernissage pour aller la voir cette expo et boire du champagne. Il était 22h30, j’étais le dernier visiteur avant la fermeture, et suis tombé nez à nez avec « Mickael Jackson et Bubbles » dans le salon de Venus !&lt;/span&gt; Là devant moi, grandeur nature, le roi de la pop avec son singe favori (1988). Une superbe porcelaine peinte, polychrome et dorée à la feuille d’or. Kitchissime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’après sa bio, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Jeff Koons&lt;/span&gt; s’intéresse dès ses débuts à la publicité et les médias, c’est son truc, il y croit : « Mon art et ma vie personnelle sont basés dessus ». Alors évidemment, entre le mouvement dada et le minimalisme, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Koons&lt;/span&gt; fait aussi référence au pop-art, et s’inspire de la culture populaire, et de l’industrie du divertissement en particulier pour communiquer avec l’audience la plus large possible.&lt;br /&gt;Justement en 1988, l’album&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Bad&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Michael Jackson&lt;/span&gt; vient de sortir établissant un nouveau record - cinq singles sont classés numéro 1. A cette époque le roi de la pop raffle tous les grammy, il tourne partout dans le monde et déchaîne les fans, vends du &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=0w0mAcwJ3NE"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pepsi&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ; bref &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Michael Jackson&lt;/span&gt; est une superstar de la consommation de masse. D’abord ironique (placée au milieu du salon de Venus et d'Appolon) la sculpture crée un sentiment de malaise. La peau est exagérément blanche, et la ressemblance entre lui et son singe est frappante : les mêmes habits et les mêmes lèvres dessinées. Un peu sonné et pressé par les vigiles qui ferment la marche, je continue ma déambulation dans les appartements du roi et fonce au bar reprendre une coupe. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/09/jackson-koons-rois-de-la-pop.html</link><author>noreply@blogger.com (manu)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-5039862166459771625</guid><pubDate>Sat, 28 Jun 2008 12:58:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-28T16:38:32.300+02:00</atom:updated><title>The idiots are winning</title><description>&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/bordercommunity.jpg" alt="border community" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;"&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nous devons dire un mot sur notre manière d'étudier ce que les aliénistes appelent les "idiots", et que nous appelons ici les inférieurs en intelligence. On ignore la nature exacte de cette infériorité, et très prudemment on refuse aujourd'hui de l'assimiler, sans autre preuve, à un arrêt dans le développement normal. (...)&lt;/span&gt; L'étude attentive de ces idiots montre, chez quelques uns du moins, que tandis que certaines facultés sont presque nulles, d'autres sont mieux développées. Ces êtres ont donc des aptitudes. Les uns ont une bonne mémoire auditive et musicale, un filet de voix juste et tout un répertoire de chansons ; d'autres ont des dispositions pour le calcul ou pour la mécanique. Si on les examinait tous avec soin, on trouverait beaucoup d'exemples de ces aptitudes partielles.&lt;/span&gt;" (Afred Binet, dans &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;L'élaboration du premier test d'intelligence (1904-1905), oeuvres choisies II&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;). Qu'il est bon d'être idiot! Et &lt;a href="http://www.myspace.com/iamtherealjamesholden"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;James Holden&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, le boss de Border Community l'a bien compris, lui qui savamment intitulait son formidable disque &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;The idiots are winning&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; en 2006.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Concours. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour vous le prouver, les 5 plus idiots d'entre vous gagneront une place pour&lt;/span&gt; &lt;a href="http://www.myspace.com/weloveweloveart"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;We Love Border Community&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, le 5 juillet à la Chesnaie du Roi au milieu du bois de Vincennes! La question: combien de secondes dure le titre "idiot" de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;James Holden&lt;/span&gt;? Envoyez votre réponse à manu (arobase) chezmanucbien (point) net, avec vos noms et prenom et en objet "I love Border Community". Les gagnants seront prévenus mardi par email.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;JAMES HOLDEN &lt;/strong&gt;idiot (&lt;a href="http://www.chezmanucbien.net/RP/james-holden_idiot.mp3"&gt;MP3&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="dewplayer.swf?son=http://www.chezmanucbien.net/RP/james-holden_idiot.mp3" bgcolor="ffffff" height="20" width="200"&gt;&lt;br /&gt;&lt;param name="movie" value="dewplayer.swf?son=http://www.chezmanucbien.net/RP/james-holden_idiot.mp3"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#ffffff"&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/06/idiots-are-winning.html</link><author>noreply@blogger.com (manu)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-4996637532662280779</guid><pubDate>Tue, 24 Jun 2008 21:08:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-25T09:15:24.023+02:00</atom:updated><title>Frontier psychiatrists</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/WLBC-727238.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/WLBC-727221.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=";font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"  &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C'est fête: &lt;a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&amp;amp;friendid=40118365"&gt;Nathan Fake&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&amp;amp;friendid=76802360"&gt;James Holden&lt;/a&gt; à Paris! La We Love Border Community (encore une fois merci &lt;a href="http://www.myspace.com/weloveweloveart"&gt;WLA&lt;/a&gt;) réunira deux de mes chouchous, de ceux qui savent prendre soin de leur musique, jouer des bleeps en apesanteur et trouver des textures granuleuses à vouloir s'y vautrer pendant des heures. &lt;/span&gt;Surtout ces deux-là sont responsables d'un titre long et formidable qui a tourné en boucle entre mes oreilles, un petit ovni lancé par Nathan et rattrapé par son frère James, une merveille d'électronica à observer à l'oscilloscope. Bien qu'ils partagent un goût commun pour les nappes psychées et le dancefloor minimal, les deux têtes de proue du label &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Border Community&lt;/span&gt; ont un itininéraire très différent: le premier a donné à son album &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Drowning in a Sea of Love Prom&lt;/span&gt; un aspect shoegazing en apesanteur, souvent proche de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;My Bloody Valentine&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;M83&lt;/span&gt;, le second a semble-t-il écouté beaucoup de krautrock (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tangerine Dream&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Neu!&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Faust&lt;/span&gt;) avant de se mettre à l'électro jouée au scalpel.&lt;br /&gt;Alors oui, il y a de grandes chances de se retrouver le samedi 5 juillet à la déjà surnommée WLBC pour une nuit à la Chesnaie du roie, vibrant au son unique des petits génies de Border Community. Il y a aura aussi &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ricardo Tobbar&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Petter&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;NAHTAN FAKE &lt;/strong&gt;the sky was pink (james holden remix) (&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.chezmanucbien.net/RP/nathan-fake_the-sky-was-pink(jholden-remix).mp3"&gt;&lt;span style=";font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"  &gt;MP3&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;)&lt;br /&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="dewplayer.swf?son=http://www.chezmanucbien.net/RP/nathan-fake_the-sky-was-pink(jholden-remix).mp3" bgcolor="ffffff" height="20" width="200"&gt;&lt;br /&gt;&lt;param name="movie" value="dewplayer.swf?son=http://www.chezmanucbien.net/RP/nathan-fake_the-sky-was-pink(jholden-remix).mp3"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#ffffff"&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/06/frontier-psychiatrists.html</link><author>noreply@blogger.com (manu)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-2457272813700795799</guid><pubDate>Wed, 18 Jun 2008 20:24:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-19T14:38:49.387+02:00</atom:updated><title>Concerts en mode mineur</title><description>&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/underage.jpg" alt="underage" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;A Londres, où l'alcool est interdit aux moins de 18 ans, beaucoup d'ados sont privés de concerts. D'où l'émergence des soirées Underage, organisées par et pour les ados. C'est un beau reportage de JDB à découvrir dans le premier numéro de &lt;a href="http://volume-lemag.com/"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Volume&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, le nouveau mensuel des Inrocks. &lt;/span&gt;A force de lois rigides dans une Angleterre où pourtant les gamins se défoncent à 14 ans mais ne peuvent pas boire avant 18, des brittons coincés entre un boom ado et une explosion de testostérone ont inventé le concept &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Underage&lt;/span&gt;, et même &lt;a style="font-weight: bold;" href="http://www.underagefestivals.com/"&gt;un festival&lt;/a&gt; à Londres - à ne pas confondre avec &lt;a href="http://underage.skyrock.com/"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Underage à Lorient&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Inauguré l'année passé à Londres, le festival pose d'emblée ses règles: aucun alcool en vue, et aucun adulte dans le public. Pour toute une génération de 14-18 ans c'est la seule et unique façon d'aller voir ses groupes préférés à l'instar de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Foals, New Young Poney Club&lt;/span&gt;&lt;span&gt; ou &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cajun Dance Party&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Fringué tout en argent de poche chez H&amp;amp;M, Primark, Topman ou American apparel, ce public est devant la scène merveilleux: il connaît par coeur les chansons qui trainent sur les myspace et danse à s'en faire péter les poumons. Une aubaine pour les promoteurs, les labels et les médias: ces concerts 14+ sont la garantie d'un public certifié non-blasé, excité dès la première note. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Comble de l'ironie, c'est &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tiny Master of Today&lt;/span&gt; qui tenait l'année passée la tête d'affiche, agés alors seulement de 11 et 13 ans.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/06/concerts-en-mode-mineur.html</link><author>noreply@blogger.com (manu)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-7520596275987405942</guid><pubDate>Sun, 15 Jun 2008 21:48:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-09-28T22:49:08.726+02:00</atom:updated><title>Interview : Papas Fritas</title><description>&lt;img style="cursor: pointer; font-family: trebuchet ms;" src="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/papasfritas.jpg" alt="interview papas fritas" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La hype et le buzz, les &lt;a href="http://papasfritas.com/index.html"&gt;Papas Fritas&lt;/a&gt; leurs marchent dessus. Le nom du groupe, contraction phonétique de leur devise balancée comme un étendard (« Pop has freed us »), a déjà tout dit. La musique des Papas Fritas est directe et sucrée. Pas de temps à perdre : il faut que les morceaux sonnent, que le plaisir et l’émotion soient immédiats. Qu’ils soient pop jusqu’à en mourir. &lt;/span&gt;Au départ, au début des années 90, tout n’est pourtant pas en place : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tony&lt;/span&gt; a une coupe de cheveux improbable, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Shivika &lt;/span&gt;ne sait pas jouer d’un instrument, et ces deux là ne sont même pas californiens. Mais voila : ils aiment la pop. Et quand on a des mélodies plein la tête, ce n’est pas le genre de choses auxquelles on s’arrête. Alors &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Shivika &lt;/span&gt;apprend la batterie et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Keith&lt;/span&gt;, étudiant et bassiste à ses heures perdues, rejoint les deux compères. Ensemble, ces trois là composent des chansons bouleversantes de candeur, de fraîcheur et d’humilité. Il y a quelque chose de foncièrement universel et fédérateur dans leur musique, capable de mettre tout le monde d’accord, observateurs exigeants et amateurs de mélodies faciles. Par sa joie de vivre, ce groupe m’émeut comme peu d’autre.&lt;br /&gt;En voyant le groupe se séparer au début du siècle, le monde s’est privé d’un plaisir de plus. Tant pis pour lui. Moi, je retourne écouter &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Shivika Asthana&lt;/span&gt;. Son jeu de batterie si caractéristique, sec, sans chichis, reconnaissable entre mille. Et, plus que tout, plaisir plein de miel, de couleurs et de spontanéité : sa voix. Une voix qui capte l’attention au premier instant et rend amoureux au second.Avec sincérité, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Shivika&lt;/span&gt; nous parle de sa relation à la musique, au chant, du fonctionnement du groupe, de sa vie actuelle. Pour ceux qui aiment la pop, pour ceux qui aiment les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Papas Fritas&lt;/span&gt;, pour ceux qui apprendront à les aimer, &lt;span&gt;cette interview vaut mille cadeaux&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Quelles étaient vos principales influences ? Sur I’ll be gone ou Questions par exemple, les chœurs sonnent très Beach Boys… &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Notre musique a toujours été influencée par des groupes aux fortes personnalités vocales et mélodiques. Les Beach Boys, les Beatles ou Fleetwood Mac étaient bien sûr de grosses influences pour nous, mais d’autres comme Sly and the Family Stone, the Replacements, the Modern Lovers, ou Prince sont aussi présents dans nos albums, d’une certaine manière. Plus le groupe grandissait, plus on avait d’influences différentes, et on adorait mélanger des éléments de plusieurs genres différents pour créer au final quelque chose qui nous soit propre. En tant que batteuse, j’adore la manière dont sonne la batterie sur les albums d’Al Green, et aussi le jeu de Ringo bien sûr, mais qui ne l’aime pas. D’un point de vue vocal, j’adore les voix d’Astrud et Bebel Gilberto, Suzanne Vega, et Karen Carpenter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;L’histoire dit que tu n’avais jamais joué de batterie avant le groupe, est-ce vrai ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C’est vrai ! Je n’avais jamais touché une batterie jusque là… Mais depuis que j’étais petite, je faisais beaucoup de danse, c’est sûrement pour ça que le rythme est venu naturellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Tony est toujours apparu comme le leader. En fait, comment fonctionnait le groupe ? Est-ce que vous composiez tous les trois ensemble ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Même si Tony a toujours été le plus musical de nous trois, l’écriture et l’enregistrement se faisaient toujours ensemble. Chacun contribuait d’une manière ou d’une autre au « produit final », ne serais-ce que par une harmonie vocale, une ligne de piano ou une simple percussion supplémentaire. Sur le dernier album, Buldings and Grounds, chacun avait tout de même plus de contrôle sur les chansons qu’il chantait. Pour la plupart des chansons que j’interprète, Tony écrivait en tenant compte du fait que ce serait moi qui chanterait, puis abandonnait le morceau en cours pour que je puisse y ajouter ma touche. Autre exemple, Keith a écrit et chanté "Vertical lives", mais Tony et moi avons contribué aux harmonies vocales. En fait, notre musique était toujours une combinaison de nos trois styles et personnalités. Si chacun n’y avait pas mis du sien, ça n’aurait pas sonné pareil. Je crois que c’est ça qui faisait de nos morceaux ce qu’ils sont.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/PZ3BOfapvU4&amp;amp;hl=fr"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/PZ3BOfapvU4&amp;amp;hl=fr" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Quelle relation aviez-vous avec la vidéo ? Vous n’avez fait que quelques clips, mais on note une vraie évolution entre les clips d’"Afterall", "Hey hey you say" et "Way you walk"… &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pour nous, les clips, c’était beaucoup de plaisir. L’évolution dont tu parles était avant tout due aux personnes qui faisaient les clips. Afterall et Way you walk ont été fait par des amis à nous qui ont eu le temps de progresser en tant qu’artistes entre les deux chansons. Le clip de Way you walk, c’était un vrai travail d’amour. Ils ont travaillé tellement dur, et ça se ressent dans le clip…C’est brillant ! "Hey hey you say" a été réalisé par Mike Mills, qui est en fait un réalisateur indépendant très reconnu, du coup on était honoré qu’il veuille travailler avec nous. On a pris ça comme une opportunité d’en apprendre plus sur cet aspect là. Les scénarii et univers visuels venaient à chaque fois des réalisateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Les critiques et le public français vous ont toujours accueilli de manière très positive. Est-ce que vous aviez un lien particulier avec la France ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;En fait, oui ! J’ai l’impression que la France était extrêmement réceptive à notre musique. On a tourné pendant trois semaines en France, ce qu’on n’a fait dans aucun autre pays européen. On avait aussi un bon accueil en Espagne, mais sur un créneau plus spécifiquement indie-rock. En France, il semble que nous étions écouté par des gens plus différents, ce qui était super.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Pourquoi le groupe s’est-il arrêté ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;On s’est arrêté en 2000 parce qu’on avait le sentiment qu’on avait accompli tout ce qu’on espérait à nos débuts en 1994, et même plus. Le groupe a grandi de manière très organique, et on ne savait jamais quelle serait l’étape suivante. Au point où on était arrivé, on a juste eu l’impression que c’était le moment de passer à autre chose. Keith et moi avons tous les deux été acceptés dans une école supérieure, c’est ce qu’on a fait quand le groupe a stoppé. Je crois qu’on s’est arrêté au point où l’on pouvait regarder en arrière en se disant qu’il n’y avait aucun regret à avoir. La musique, ce n’était pas juste du fun et du jeu, et je crois aussi que le style de vie et les voyages permanents nous avaient un peu usé. Honnêtement, en sortant de la fac, je n’aurais jamais imaginé jouer de la batterie dans un groupe de pop durant sept ans, mais c’est une opportunité qui ne se présente qu’une fois dans une vie et on en a profité. Ca a duré plus longtemps qu’on ne l’aurait jamais cru.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;La pop que vous jouiez était très joyeuse et universelle, susceptible de plaire au plus grand nombre. Au début, vous avez même tourné avec des groupes comme Eels, Blur, ou les Flaming Lips. Comment expliques-tu que, au final, le succès des Papas Fritas soit resté limité à des amateurs de pop avertis, et que vous n’ayez pas trouvé une audience plus large ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je crois qu’à cette époque là, c’était très dur de passer à l’étape supérieure sans avoir derrière un gros label, une meilleure communication et un réseau de distribution important. On avait un super manager, mais dès le départ, le but du groupe était de faire de la musique et de s’amuser, pas de devenir des rock stars. La plupart des tournées que nous ayons faites avec des gros groupes avaient lieu parce que ces groupes avaient entendu notre musique et nous avaient demandé de les rejoindre sur leurs tournées. Ca me faisait d’ailleurs toujours un choc quand ça arrivait, mais ça me faisait aussi réaliser que notre musique était appréciée par des gens qui s’y connaissaient bien. Je crois que si nous avions fait de la musique en ce moment, ça aurait été une autre histoire. Je crois vraiment que notre musique se tenait, et qui sait ce qui se serait passé si nous avions géré nous même notre pub et notre distribution. Je crois aussi qu’on était très jeunes et que pour durer et faire une vraie carrière dans la musique, il faut voir un peu plus loin que le moment présent, ce qui n’était pas vraiment notre truc. Je m’en fichais que notre public soit avant tout constitué d’amateurs de rock indépendant. Je pense aussi que ce qu’on faisait plaisait à une audience plus large et qu’aujourd’hui, avec les nouvelles manières de découvrir la musique, il aurait été plus facile pour les gens d’entendre parler de nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;J’ai lu qu’aujourd’hui, Tony fait toujours de la musique et que Keith est architecte. Et toi, que fais-tu ? Est-ce que tu joues toujours ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Après que le groupe se soit séparé, je suis donc allé dans une école supérieure et j’ai obtenu un master en Santé Publique. Puis j’ai travaillé dans la recherche médicale un temps, mais j’ai décidé que je préférais la flexibilité et les horaires du monde du web, qui était déjà ce que je faisais à l’époque du groupe, et je suis donc devenu développeur web freelance. Il n’y a jamais eu un truc que j’ai toujours rêvé de faire. Ca a toujours été un peu de ci, un peu de ça, et faire quelque chose pour pouvoir vivre. Alors j’ai commencé à dessiner et vendre de la joaillerie sur  &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.shivika.com/" target="_blank"&gt;mon site&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;  pendant à peu près cinq ans, ce qui ne rapporte pas grand-chose, mais j’adore ça. J’ai aussi commencé à faire des vêtements pour bébés après la naissance de ma fille Anaya, il y a deux ans. Mon mari, ma fille et moi avons déménagé de Boston à Charleston l’année dernière, et je profite d’une vie plus tranquille et posée. Je vais continuer à faire des vêtements et peut-être qu’un jour je pourrai faire ça à plein temps. Je ne joue plus de musique en ce moment, mais quand mes enfants seront plus grands, pourquoi pas ? Je ne suis jamais opposée à l’idée d’avoir des projets ici et là, alors on verra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Quel genre de musique écoutes-tu ? Tu pourrais citer quelques-uns des tes groupes ou artistes préférés ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je continue à écouter ce que j’ai toujours écouté, mais j’ai découvert un site que j’aime bien appeler « Hype Machine », sur lequel je découvre de nouveaux trucs. Côté nouveautés, j’ai pas mal écouté Kate Nash, Feist, The Handsome Family, The Veils, et The National, mais j’ai aussi mes standards que j’adore, comme les Shins, The Postal Service/Death Cab for Cutie, Badly Drawn Boy, Belle &amp;amp; Sebastian ou Bebel Gilberto pour en citer quelques uns. Je suis curieuse à propos du nouveau REM que je n’ai pas encore écouté, vu que j’étais une grande fan à l’époque. J’écoute aussi de la musique rigolote chantée par des enfants, depuis que j’essaye de faire d’Amaya une petite rockeuse!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réalisé en juin 2008 par Duanra. Merci à Shivika pour sa gentillesse et sa disponibilité.&lt;br /&gt;papas fritas papasfritas.com | myspace myspace.com/papasfritas&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/06/hey-hey-you-say.html</link><author>noreply@blogger.com (duanra)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-136924869362515499</guid><pubDate>Sat, 03 May 2008 20:04:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-05-04T22:58:18.801+02:00</atom:updated><title>Strange fruit</title><description>&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Considéré comme une oeuvre pionnière de la chanson contestataire, c'est sur "Strange fruit" que s'ouvre le coffret Révoltés, triple-disque hommage aux musiciens qui à travers les décénnies ont dit la révolte, la colère et l'indignation. Billie Holiday l'interpretait pour la première fois sur scène en 1939.&lt;/strong&gt; Morceau-phare de la lutte contre la ségregation raciale, &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.bluesforpeace.com/lyrics/strange-fruit.htm"&gt;ce poème&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; compte parmi un des réquisistoires artistiques les plus vibrants contre le lynchage habituellement pratiqués dans le Sud des Etas-Unis. Il compte l'histoire d'un pendu encore accroché à son arbre: &lt;em&gt;"Southern trees bear a strange fruit / Blood on the leaves and blood at the root / Black body swinging in the Southern breeze / Strange fruit hanging from the poplar trees".&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Il faut dire qu'à cette époque plus de 3 800 lynchages ont été perpétrés à l'encontre le plus souvent de la population noire, sans même être motivés par un acte criminel réel ou supposé. D'abord populaire dans le petit milieu de la gauche new-yorkaise, le titre écrit par Abel Meeropol est un jour proposé à &lt;strong&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Billie_Holiday"&gt;Billie Holiday&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; qui se produit régulièrement sur les planches du &lt;strong&gt;Café Society&lt;/strong&gt;. On n'applaudie pas tout de suite, mais la clameur gagne progressivement la salle. "Strange Fruit" fait débat, créé des remous. Selon &lt;strong&gt;Holiday&lt;/strong&gt; il s'agit soit d'une source de partage avec un public amical, soit d'un défi vis-à-vis d’un auditoire irrespecteux comme c'est le cas à Mobile (Alabama) ou elle se fait chasser de la ville juste pour avoir essayé d’entonner le morceau.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Reprise, samplée, mixée, cet étrange succès sera repris entre autres par &lt;strong&gt;Nina Simone, Diana Ross, Marcus Miller&lt;/strong&gt; (à la clarinette basse), &lt;strong&gt;Robert Wyatt, Jeff Buckley, Sting, Tchéky Karyo, Tricky, Aaron &lt;/strong&gt;et le &lt;strong&gt;Cinematic Orchestra&lt;/strong&gt;. Mais le mieux reste quand même l'originale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Coffret 3CD "Révoltés" des Inrockuptibles, déjà disponible.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;object height="280" width="340" align="center"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/h4ZyuULy9zs&amp;amp;hl=en"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/h4ZyuULy9zs&amp;hl=en" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="340" height="280"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/05/strange-fruit.html</link><author>noreply@blogger.com (manu)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-7419039542625266812</guid><pubDate>Sat, 19 Apr 2008 13:16:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-04-19T15:34:57.339+02:00</atom:updated><title>Sang pour sang Coen</title><description>&lt;img style="CURSOR: hand" alt="blood simple" src="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/bloodsimple.jpg" width="504" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Concours. Tourné pour moins de 500 000 francs, somme dérisoire pour un long-métrage, Sang pour sang (&lt;em&gt;Blood Simple&lt;/em&gt; en version original) est devenu d'emblée un film culte. Plus encore, c'est un hommage aux classiques américains du film noir dans un ecrin très stylisé. Premier film des frères Coen, il force déjà l'admiration. Les Inrocks et Chezmanucbien vous font gagner des DVD accompagnés du hors série consacré à Joel et Ethan Coen. &lt;/strong&gt;Après leur consécration aux Oscars pour &lt;em&gt;&lt;strong&gt;No Country for Old Men&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, Les Inrocks 2 se penchent sur l'analyse du cinéma des frères Coen et de leur univers déjanté. Preuve à l’appui, le DVD de leur génial premier méfait, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Blood Simple&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (qui possède un &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=-8n1kDrwneg"&gt;magnifique trailer ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;) Entre humour virtuose, noirceur et atmosphère poisseuse, leur premier film contient déjà tous les ingrédients de ce cinéma dépouillant culture populaire et réarrangeant les vieux jouets à leur façon. Plongée dans l’univers déjanté des trublions d’Hollywood.&lt;br /&gt;A découvrir dans le hors-série : un portrait de leur fraterie et de la relation professionnelle qui les unit, La conception du cinéma et de l’indépendance des frères Coen, un entretien rare, l'abécédaire de leur univers, une analyse de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Blood Simple&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, l’influence du film noir sur leur cinéma, et j'en passe. Pour gagner un DVD + le hors série en question, envoyez moi un petit mail à manu arboase chezmanucbien point net, avec en objet: "coen brothers forever". Les gagnants seront prévenus par mail. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/04/sang-pour-sang-coen.html</link><author>noreply@blogger.com (manu)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-2953819889390825722</guid><pubDate>Sun, 13 Apr 2008 11:12:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-04-13T16:37:37.496+02:00</atom:updated><title>Le monde de Nemo</title><description>&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Des courts-métrages d’animation, des clips expérimentaux, ou des films de création, c’est ce qu’on a pu découvrir sur grand écran jeudi pour la grande ouverture du festival Nemo 2008. L’inauguration à l’Elysée Biarritz avait quelque chose de futuriste, mélangeant sans complexe des images surprenantes, une performance vidéo live et un concert monstrueux de Apparat.&lt;/strong&gt; Le festival Nemo a dix ans. Dix ans que le festival poursuit son travail de défrichage de ces images expérimentales de plus en plus populaires et d’un multimédia de création en grand danger. Forcément pointu, mais accessible à tous, Nemo a pour ambition de vulgariser des images rares et les artistes contemporains les plus créatifs du moment. C’est bien sûr l’occasion de découvrir l’étendu du panel multimédia et des techniques qui lui sont associées, au travers d’une série de panoramas, de documentaires ou de performances live.&lt;br /&gt;On assistait justement jeudi à la dernière création audiovisuelle de &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.vimeo.com/103052"&gt;Ryoichi Kurokawa&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, un japonais qui mélange sans complexe des textures organiques à une certaine vision du minimalisme. Si l’esthétique numérique dérange parfois par son découpage brutal, elle parvient l’instant d’après à émouvoir d’une façon toute géométrique. Le spectateur se retrouve en apnée au centre d’un univers hors-norme, où la poésie émane de la machine.&lt;br /&gt;De manière plus conventionnelle, les panoramas proposés par le festival offrent une florilèges des meilleurs créations vidéos du moment, des courts-métrages, des bandes-annonces, et bons nombres de clips absolument révolutionnaires (&lt;strong&gt;&lt;a href="http://fr.youtube.com/watch?v=vSeN8A5dMS0"&gt;Cornelius&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;a href="http://fr.youtube.com/watch?v=FntqS44U7y8"&gt;Lyapis Trubetskoy&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;a href="http://fr.youtube.com/watch?v=w7bFI8j2vyc"&gt;Moriarty&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;a href="http://fr.youtube.com/watch?v=igOWR_-BXJU"&gt;Bjork&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, ou &lt;strong&gt;The Hours&lt;/strong&gt; ci-dessous). Et puis en fin de soirée après un super cocktail, &lt;strong&gt;Apparat&lt;/strong&gt; et Transforma sont venus jouer devant un parterre béat : il faut dire que l’auteur de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Walls&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; et son complice berlinois utilisent avec une classe folle les sons qu’on a découvert chez &lt;strong&gt;James Holden&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Nathan Fake&lt;/strong&gt;. Il n'en fallait pas plus pour terminer la soirée en beauté.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;object height="280" width="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/aL2GEOFtaI0&amp;amp;hl=en"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/aL2GEOFtaI0&amp;hl=en" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="340" height="280"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Le festival, entièrement gratuit, aura lieu jusqu’au 20 avril entre l’Elysée Biarritz, le Cub à Issy-les-Moulineaux, et la Bellevilloise. Programmation complète sur &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.arcadi.fr/nemo"&gt;arcadi.fr/nemo&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/04/le-monde-de-nemo.html</link><author>noreply@blogger.com (manu)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-1959176040273296304</guid><pubDate>Mon, 24 Mar 2008 21:58:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-03-24T23:56:11.918+01:00</atom:updated><title>John Cale : Banana split</title><description>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/cale-734656.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px 0px 10px 10px; float: right;" alt="" src="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/cale-734492.JPG" border="0" height="200" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=";font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"  &gt;Pour ne rien vous cacher, je voulais initialement pondre un post sur &lt;strong&gt;Sébastien Tellier&lt;/strong&gt;. Et puis voilà, après avoir assisté à son concert au centre Pompidou fin février et écouté à plusieurs reprises son album &lt;em&gt;Sexuality &lt;/em&gt;(Record makers, 2008), j’ai renoncé. Overdose médiatique ? Pas seulement, car je trouve tout ce tapage à son sujet un poil immérité. Réécoutons &lt;em&gt;Sexuality&lt;/em&gt; dans deux ans et reparlons en. Plongeons nous plutôt sur le cas &lt;strong&gt;Cale&lt;/strong&gt; et sur son album intemporel &lt;em&gt;Slow Dazzle&lt;/em&gt; (Island records, 1975). Non, non, pas J.J Cale, mais &lt;strong&gt;John&lt;/strong&gt;, le seul et unique Cale qui se respecte. J’exagère à peine.&lt;br /&gt;1968 : suite à des querelles d’ego récurrentes, &lt;strong&gt;John&lt;/strong&gt; quitte le Velvet Underground de Lou Reed. Après avoir participé à part entière au 1er album du groupe (le fameux album à la banane, produit par Andy Warhol) et au plus exigeant &lt;em&gt;White Light White Heat&lt;/em&gt;, &lt;strong&gt;John&lt;/strong&gt; prend le parti d’entamer une carrière solo. Son 5ème album solo paraît donc le 25 mars 1975, petit bijou injustement oublié des trésors officiels de la pop-music : &lt;em&gt;Slow Dazzle&lt;/em&gt; est né, suivi quelques mois plus tard d’&lt;em&gt;Helen&lt;/em&gt; &lt;em&gt;of Troy&lt;/em&gt; (Island records, 1975) mais ça, c’est une autre histoire. Ma cassette m’ayant lâché il y a quelques années, je dispose de ce disque en CD. Les caractéristiques ce cet album sont donc les suivantes : 110g (boîtier cristal et jaquette comprise), 10 titres en 35 minutes 49 secondes, producteur &lt;strong&gt;John Cale&lt;/strong&gt; lui-même, pochette rétrofuturiste (ces lunettes quand même…).&lt;br /&gt;Brisant net l’adage selon lequel un titre placé en tout début d’album ne devrait jamais être le meilleur du disque, « Mr. Wilson » , hommage pop au leader des Beach Boys alors psychologiquement amoindri, terrasse son homme d’entrée de jeu. La production est blanche, sans aspérité, telle que Cale l’avait déjà montré lorsqu’il avait produit quelques années plus tôt le premier album des Stooges d’Iggy Pop. Les perles se suivent au cours de cet album remarquablement construit (comprendre par là que des titres comme « Dirty-Ass Rock’n’Roll » ou « Ski Patrol » ne sont pas forcément au niveau de l’ensemble mais permettent à l’auditeur de respirer entre deux pépites pop). Après une reprise incroyable d’audace du « Heartbreak hôtel » du King Elvis, &lt;strong&gt;John&lt;/strong&gt; enchaîne quelques minutes plus tard avec l’inénarrable « Guts » et son propos introductif « The bugger in the short sleeves fucked my wife », hommage frontal à Kevin Ayers (qui coucha avec la femme de &lt;strong&gt;John Cale&lt;/strong&gt; lors d’un concert commun en 1974).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"  &gt;Bref, en 2008, votez &lt;strong&gt;John Cale&lt;/strong&gt; et &lt;em&gt;Slow Dazzle&lt;/em&gt;, même s’il n’est pas passé en concert au centre Pompidou, qu’il n’a pas fait la une de tous les canards musicaux et qu’à mon grand désarroi, il ne représentera pas le Pays de Galles à l’eurovision 2008.&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;strong&gt;JOHN CALE &lt;/strong&gt;mr wilson (&lt;a href="http://www.chezmanucbien.net/RP/john_cale-mr_wilson.mp3"&gt;MP3&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" height="20" width="200" data="dewplayer.swf?son=" bgcolor="ffffff"&gt;&lt;br /&gt;&lt;param name="movie" value="dewplayer.swf?son=http://www.chezmanucbien.net/RP/john_cale-mr_wilson.mp3" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#ffffff"&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/03/john-cale-banana-split.html</link><author>noreply@blogger.com (Roots)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-2239582986960038338</guid><pubDate>Mon, 24 Mar 2008 17:19:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-03-24T18:56:23.121+01:00</atom:updated><title>Parcours vite et reviens tard</title><description>&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/parcoursvite.jpg" alt="parcours vite concours" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Concours. Attention, prêt partez! Rendez-vous le 27 mars à Paris pour un parcours artistique pluridisciplinaire aux allures de nuit blanche… &lt;/span&gt;Un circuit foisonnant et inédit où se succéderont, dans trois lieux atypiques mystérieux (un loft, une gallerie et un studio photo) plus de 10 concerts. Vous y retrouverez de nombreux concerts, DJs, ainsi que des expos et happenings graphiques. Mêlant folk inattendu (&lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Noah and the Wale&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;), hip hop electro (&lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Naïve New Beater&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;), pop raffinée (&lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Koko Von Napoo&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;), ou électro hennissante (&lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Poney Poney&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;). Il y aura des DJ sets (&lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Pharell des FluoKids&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Mock &amp;amp;Toof&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;…), des expos et les happenings graphiques ou visuels de &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Ryca&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; et  &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Hendrick&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;. On murmure  la présence d'un open bar toute la nuit et des navettes en rotation entre les trois lieux.&lt;br /&gt;Organisé à l'occasion du lancement de sa communauté virtuelle &lt;a href="http://www.dontwalkalone.com/"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Don't Walk Alone&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, les marketers de Sony Walkman ont imaginé un parcours nocturne entre amis. L'accès à la soirée est uniquement sur invitation et ça tombe bien, on fait comme MTV, A nous Paris et Fluokids, nous vous offrons quelques cartons (valables pour deux)  ! Envoyez moi donc un mail avec vos nom, prénom, adresse, et l'année de parution du premier walkman. manu arobase chezmanucbien point net, en objet: "parcours vite". &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/03/parcours-vite-et-reviens-tard.html</link><author>noreply@blogger.com (manu)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-4398076662529537259</guid><pubDate>Sat, 22 Mar 2008 16:49:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-03-24T17:59:38.479+01:00</atom:updated><title>Nabokov ou la mélodie des mots</title><description>&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/lolita.jpg" alt="lolita kubrick" border="0" width="504" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;«&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lolita, light of my life, fire of my loins. My sin, my soul. Lo-lee-ta: the tip of the tongue taking a trip of three steps down the palate to tap, at three, on the teeth. Lo. Lee. Ta.&lt;/span&gt; » &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Les mots se cognent les uns aux autres, se jaugeant et se répondant, dans un festival de sonorités élégantes. Les « l » s’appellent, les « t » s’apprêtent. Tout y est : harmonie, sens du rythme et de la rupture, une musique qui s’élève et ne retombera plus. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Si j’aime autant les romans de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nabokov"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Vladimir Nabokov&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, je crois que c’est avant tout pour cette manière à la fois sophistiquée et terriblement ludique de jouer avec les mots comme d’autres jouent avec des cordes. Le sens importe, bien sûr, mais la musique tout autant : les mots doivent résonner, et le vrai sens est là, caché derrière ces sonorités.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nabokov&lt;/span&gt; s’amuse et néologise, en russe comme en anglais. Un temps, j’ai hésité à tenter l’aventure en anglais mais, terrorisé à l’idée de laisser échapper une partie du sens, je me suis résolu à accepter cet ersatz d’œuvre : la traduction.  C’est d’ailleurs là toute l’ambiguïté de ma condition de lecteur français. Car paradoxalement, cette écriture si particulière présente l’avantage de rendre tout compromis très difficile. Traduire littéralement ou adapter, respecter au mot ou réinventer : le débat est sans fin. J’imagine d’ailleurs assez bien ce traducteur au supplice, le texte sous les yeux, bousculant les feuilles de son dictionnaire dans l’espoir d’arriver à retranscrire l’idée originale. Et parfois, je me demande ce qu’aurait donné une traduction par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nabokov&lt;/span&gt; lui-même, lui qui parlait parfaitement le français et avait - parait-il - désavoué la première traduction de &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Lolita&lt;/span&gt;. Une même partition à la disposition du même musicien, mais à qui l’on aurait donné de nouveaux instruments…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Oui, je crois que ce qui m’émeut le plus chez &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nabokov&lt;/span&gt;, c’est cela : tout y est musique. Rien n’est fragile, tout se tient. Le nom des personnages, par exemple. « Van Veen » d’&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Ada ou l’Ardeur&lt;/span&gt;, ou « Humbert Humbert » de &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Lolita&lt;/span&gt;, sortes de refrains à eux tout seul, se mordant la queue et se répétant jusqu’à l’épuisement. Et ces néologismes, bien sûr, qui même traduits conservent une poésie à part…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Le son n’empêche pas le sens, mais il le transcende. Et, bien après leur lecture, lorsque je songe aux romans de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nabokov&lt;/span&gt;, ce sont parfois les images qui me reviennent, mais plus souvent ces mélodies faites de mots en équilibre, rebondissant en moi à l’infini.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/03/nabokov-ou-la-mlodie-des-mots.html</link><author>noreply@blogger.com (duanra)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-4606751759857275100</guid><pubDate>Mon, 10 Mar 2008 22:29:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-03-10T23:59:00.574+01:00</atom:updated><title>142, rue Montmartre</title><description>&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" src="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/furie.jpg" border="0" /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;C'est là, au Paris Social Club, qu'aura lieu une belle série de live electro les jours prochains. Ca tombe bien, on vous propose de gagner quelques places.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;A vos agendas!&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Vendredi 14 c'est &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/0data0"&gt;Data&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Zombie Nation,&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Strip Steve et DActylo&lt;/strong&gt;. Après les Crystal Castles en février, c’est au tour de Zombie Nation,co-auteur avec Tiga du hit « Lower State Of Consciousness », de provoquer laFurie. Data replongera dans le monde délicieux de Vladimir Cosma et deGiorgio Moroder tandis que Strip Steve (Boys Noize Records),fera rebondir sa techno funky sur les murs du Social Club. &lt;strong&gt;Samedi 15&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Gilb'r, Soundsrteam&lt;/strong&gt; live et &lt;strong&gt;Robain Bno&lt;/strong&gt;. Soundstream, le projet solo de Hack aka FranckTimm, passera pour un live à la deepness irrésistible. Cet événement sera encadré par Romain BNO et le boss de Versatile aux platines, Gilb-R, toujours prompts à dénicher la dernière pépite house ou une terrible tournerie funk.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Enfin Samedi 22 mars :&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Marsheadman, Dominique Keegan et Hiltmeyer Inc&lt;/strong&gt;. Troisième album pour le Suisse Robi Insinna, enregistré au légendaire studioberlinois Hansa, terrain de jeu de David Bowie et Iggy Pop dans les années 70. Headman viendra en compagnie de vieilles connaissances, Dominique Keegan, un des fondateurs du groupe The Glass et dul abel Plant Music. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;CONCOURS.&lt;/strong&gt; Il y a 5x2 places à gagner pour les trois soirs. Envoyez un email à manu arobase chezmanucbien point net, en objet: merci coralie. &lt;/span&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/03/142-rue-montmartre.html</link><author>noreply@blogger.com (manu)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-3406344034142028391</guid><pubDate>Sun, 09 Mar 2008 21:10:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-03-11T00:09:49.282+01:00</atom:updated><title>Soit dit en passant</title><description>&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" src="http://www.chezmanucbien.net/sanstitre.jpg" border="0" /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;div align="justify"&gt;Foutu mois de mars. Les jours s'étirent, les nuits sont courtes, il pleut, il vente, il fait chaud et froid et il n'y a plus depuis longtemps de neige en hiver.&lt;/strong&gt; Il y a &lt;a href="http://www.bekindmovie.com/google_home.html"&gt;&lt;strong&gt;Gondry&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.liberation.fr/actualite/ecrans/314257.FR.php"&gt;&lt;strong&gt;Tellier&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=ml2Ae2SIXac"&gt;Daniel Day-Lewis&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;a href="http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/zoom_planche_bd/0/8/9/9782205057980_1.jpg"&gt;Christophe Blain&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/cariboumanitoba"&gt;Caribou&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=aO1bYukdvLI"&gt;Wes Anderson&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et les &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/thekills"&gt;Kills&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Mille et une occasions de s'emerveiller. Je pourrai parler ici de &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/georges%2Bmelies"&gt;Georges Melies&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, des &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=CbgqM29_ZlA"&gt;Staples Singers&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; ou de &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.sklunk.net/spip.php?article516"&gt;Fred Frith&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, du festival &lt;strong&gt;Banlieue bleue&lt;/strong&gt;, du &lt;strong&gt;Bose Blue Note&lt;/strong&gt; par exemple. A vrai dire pas mal de trucs qui m'ont accorché ces dernières semaines malgré la grisaille, que je regrette de ne pas avoir developpé, ni soutenu à leur juste valeur. Pendant quelques temps encore je redeviens un simple quidam.&lt;br /&gt;Aujourd'hui la famille s'agrandie, les idées prennent, la couleur éclate. Un nouveau procédé, un nouvelle forme musicale est en train de voir le jour. C'est encore un projet, une envie solide qui ne cherche qu'à sortir ; bref un nouveau site web.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/03/soit-dit-en-passant.html</link><author>noreply@blogger.com (manu)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-9078476409494919951</guid><pubDate>Sun, 24 Feb 2008 18:21:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-02-24T19:55:39.414+01:00</atom:updated><title>Disko partizani!</title><description>&lt;img style="CURSOR: hand" alt="shantel bucovina club" src="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/shantel_bucovina-750197.jpg" width="504" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Il fallait venir tôt lundi soir. La Maroquinerie était pleine à craquer pour Shantel &amp;amp; le Bucovina Orkestra, prête à danser pendant deux heures et faire péter la vodka dans une ambiance euphorique. Tsiganizatsia !&lt;/strong&gt; Quelques clics sur Youtube vous montreront à quoi ressemblent les concerts de &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/shantelbucovinacluborkestar"&gt;Shantel&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, le producteur, musicien et DJ qu’on s’arrache d’Istanbul à Berlin. Produites en Bucovine, à la frontière de la Roumanie et de l’Ukraine, ses compilations ont fait le tour de l’Europe, grâce à un style inimitable associant des balkan beats à du disco russe, des rythmes orientaux, des orchestrations tsiganes et quelques verres derrière le col. J’avais déjà pris une énorme claque à leur découverte à Istanbul, cette fois c'est à Paris avec son orkestar au complet.&lt;br /&gt;Le décor est planté il y a un accordéon, trompette, saxophone, violon, synthé, basse, batterie et des platines qui finalement n’auront pas beaucoup servies. &lt;strong&gt;Shantel&lt;/strong&gt; chante au micro avec sa nonchalance et son charisme habituels, tout sourire en direction des filles. Notons que sa guitare est tenue à bonne hauteur par un pied, pas vraiment rock’n’roll mais terriblement cool. Dès les premiers titres c’est une joie immense qui se dégage de la scène. Le public est bouillant. Les titres de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Disko Partizani&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (Essay Recordings, 2007) succèdent aux vieux tubes de &lt;strong&gt;Bucovina Club&lt;/strong&gt;, et en un instant tout bascule, c’est un semestre passé en Turquie qui défile devenant moi, qui me colle au corps. &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.chezmanucbien.net/2007/03/marc-ribot-vs-dj-shantel.php"&gt;Shantel à Babylon&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, c’est ma madeleine de Proust.&lt;br /&gt;Pas avare en alcool, il revient sur scène avec une bouteille de vodka qu’il partage aussi sec en distribuant des verres. Les visages trempés de sueur aux premiers rangs sont euphoriques, pendant que &lt;strong&gt;Bucovina Orkestra&lt;/strong&gt; entame "Disko partizani". Tout le monde est à bout de souffle, mais la fête continue dans une ambiance à la &lt;strong&gt;Emir Kusturica&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Vladimir Cosma&lt;/strong&gt; à qui l'on doit la musique de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Rabbie Jacob&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;Shantel&lt;/strong&gt; éclabousse la fosse en tappant sur sa caisse claire remplie d’eau, une fille monte sur scène, d’autres slamment dans tous les sens. On pourrait continuer à danser pendant toute la nuit, mais après un rappel à rallonge c’est bel et bien fini. Pour cette-ci en tout cas. (crédit photo &lt;a href="http://www.freecard.book.fr/"&gt;Mikael&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;object height="280" width="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x41uod&amp;amp;v3=1&amp;amp;related=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x41uod&amp;v3=1&amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="340" height="280" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/02/disko-partizani.html</link><author>noreply@blogger.com (manu)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-5356612793281429212</guid><pubDate>Sun, 17 Feb 2008 20:52:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-02-17T22:05:58.030+01:00</atom:updated><title>Vic Chesnutt! Black Emperor</title><description>&lt;a href="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/vicchesnutt-766201.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="vic chesnutt maroquinerie" src="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/vicchesnutt-766189.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Pendant longtemps, Vic Chesnutt s’est fait connaître du seul cercle des initiés. Celui qu’on considère à juste titre comme l’un des meilleurs chroniqueurs folk actuel donnait vendredi dernier un concert d’une intensité rare, dense et noire.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.lesnuitsdelalligator.com/"&gt;Les Nuits de l’Alligator&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; accueillaient à la Maroquinerie le petit bonhomme, auteur inspiré de grandes chansons et d’une douzaine d’albums à la beauté solaire. Prisonnier d’une chaise roulante depuis un accident de voiture en 1983, &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/vicchesnutt"&gt;Vic Chesnutt&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; a pendant longtemps entretenu un dialogue avec le suicide (&lt;em&gt;Drunk&lt;/em&gt; et Is &lt;em&gt;the Doctor Happy?&lt;/em&gt;). Depuis son écriture a gagné en espérance. Sur scène, c’est en compagnie de Guy Picciotto (&lt;strong&gt;Fugazi&lt;/strong&gt;) et des canadiens de &lt;strong&gt;A Silver Mount Zion&lt;/strong&gt; qu’il se produit, associant dans chacun des titres de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;North Star Disaster&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; la densité noire du label Constellation (&lt;strong&gt;Godspeed You! Black Emperor&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Fly Pan Am&lt;/strong&gt;) et ses mots superbes qui dans sa bouche résonnent pour l’éternité. Voir &lt;strong&gt;Vic Chesnutt&lt;/strong&gt; en concert relève du témoignage. Tout dans sa musique appelle à la grâce, portée par les arrangements symphoniques qu’on appréciait déjà chez &lt;strong&gt;A Silver Mount Zion&lt;/strong&gt; : "Everything I say", "You’re never alone" et "Debriefing" soulèvent les corps. Les chœurs inquiets sur "Glassolallia", eux, sont à tomber.&lt;br /&gt;Lui qui déteste les silences s’amuse à combler l’espace. Il rie volontiers sur sa condition et aime discuter avec son public. Le rappel se termine sur "Over" une ballade magnifique aux paroles idiotes qu’il joue à rallonge seul sur sa guitare pour enfant, en attendant qu’on vienne le sortir de scène. On est touché, bousculé, on a pri ce soir une belle leçon de musique, la tête un plus près des étoiles. &lt;em&gt;(crédit photo Damon Allen Davison)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/02/vic-chesnutt-black-emperor.html</link><author>noreply@blogger.com (manu)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-2199376591511888482</guid><pubDate>Sat, 16 Feb 2008 19:04:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-02-16T20:18:56.708+01:00</atom:updated><title>Le Sacre du Printemps</title><description>&lt;img style="CURSOR: hand" alt="fred pallem et le sacre du tympan" src="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/sacredutympan-784424.jpg" width="504" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Annoncé pour le printemps 2008, le troisième album du Sacre du Tympan prouve que le bel orchestre de Fred Pallem est toujours l’un des plus passionnants ensembles encore en activité en France.&lt;/strong&gt; « &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/lesacredutympan"&gt;&lt;em&gt;Le Sacre du Tympan&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;, c’est terrible, tu connais pas ?&lt;/em&gt; » Il faut dire franchement que j’ai du mal à percer les mystères du jazz et que mes influences en musique classique se limitent principalement à ma prof de musique au collège et aux BO de Stanley Kubrick. Et pourtant, il y a dans cette &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Grande Ouverture&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (Atmosphériques, 2008) de quoi alimenter vos prochaines conversations, au vu du nombre d’invités et de directions à suivre. Je découvre la suite dans le salon d’un hôtel de luxe pour un showcase plus classe que d’habitude, où entre deux coupes de champagne on finira par tout savoir sur « &lt;em&gt;le big band du XXIème siècle&lt;/em&gt; ».&lt;br /&gt;On apprendra que &lt;strong&gt;Fred Pallem&lt;/strong&gt; préfère collaborer avec des gens qui ne sont pas forcément issus de cette musique et de fait, les 17 musiciens présents (saxophones, trompettes, trombones, tuba, flûte, percussions, orgue, guitare, basse et batterie) puisent dans le jazz, le rock et les orchestres soul de Stax et de la Motown des arrangements magistraux. On n'aura pas la chance de voir live tous les invités présent sur le disque (&lt;strong&gt;Sanseverino&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Matthieu Chedid&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Sebastien Tellier&lt;/strong&gt; décidemment partout), mais c’est déjà pas mal : &lt;strong&gt;André Minvielle&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;André Popp&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Juliette Paquereau&lt;/strong&gt; de &lt;strong&gt;Diving With Andy&lt;/strong&gt; se succèdent au micro, confondant les genres et les styles, passant d’une ballade jazzy à une explosion rock. Coutumier des arrangements dépouillés, &lt;strong&gt;Piers Faccini&lt;/strong&gt; le magnifique reprend "Sharpening bone" avec l’orchestre sans perdre de son intensité, bien au contraire. Taillée sur mesure pour ses invités, le disque de &lt;strong&gt;Fred Pallem&lt;/strong&gt; et sa bande a de quoi vous faire apprécier ce qui ressemble de près ou de loin à la grande musique, et vous donner envie de replonger dans les BO de &lt;strong&gt;Ennio Morricone&lt;/strong&gt;, de &lt;strong&gt;François de Roubaix&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Henry Mancinni&lt;/strong&gt;. Finalement pas grand-chose à voir avec le ballet de &lt;strong&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Sacre_du_printemps"&gt;Stravinski&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/02/le-sacre-du-printemps.html</link><author>noreply@blogger.com (manu)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-547828631546199092</guid><pubDate>Thu, 14 Feb 2008 21:19:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-02-14T23:59:51.682+01:00</atom:updated><title>Black Francis trompe son monde</title><description>&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;De retour sous son pseudonyme originel, le mythique chanteur des Pixies revient faire un tour de ce côté de l'Atlantique. Mais juste avant son concert à l'Elysée Montmartre sold-out, Black Francis donne rendez-vous le 16 février pour une session acoustique dans les rues de Paris. Comme à Avignon, il y aura un festival off.&lt;/strong&gt; On a du mal à imaginer ce à quoi peut ressembler le douzième album solo de &lt;strong&gt;Franck Black&lt;/strong&gt; depuis la séparation du groupe de Boston, et pourtant on aurait tort. Dans &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Bluefinger&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (Cooking Vinyle, 2007) c'est un veritable retour aux punk des débuts qui anime le corps corpulent de &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/officialblackfrancis"&gt;Black Francis&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Exits les &lt;strong&gt;Catholics&lt;/strong&gt;, celui-ci est à ranger plutôt du côté de &lt;em&gt;Bossanova&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Trompe Le Monde&lt;/em&gt;. On sait à quel point les américains sont friands des Concerts à emporter parisiens, et c'est peut-être pour ça qu'on peut voir dans le "precore annoucement" de sa tournée européenne la volonté d'expérimenter quelque chose de plus rock'n'roll dans le quotidien promo-balance-concert. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:85%;"&gt;C'est à travers une vidéo &lt;a href="http://www.myspace.com/officialblackfrancis"&gt;&lt;strong&gt;sur son blog&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; que la nouvelle s'est répendue comme une traînée de poudre. &lt;strong&gt;Black Francis&lt;/strong&gt; et ses Ray-Ban affalé au sol, gribouille sur le sol les dates et les adresses de ses prochains rendez-vous. "Le 16 à Paris, à L'Entrepot (Rue Francais de Pressense 7-9) 4 PM". Il y donnera une session acoustique, reprendra peut-être "Where is my Mind" ou "Mr Grieves", en esperant qu'il ne se fera pas embarquer par les flics comme l'autre jour &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=fOalno8zH6c&amp;amp;feature=related"&gt;à Dublin&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;! C'est à peine croyable, et foutrement rock. Rendez-vous donc &lt;a href="http://www.lentrepot.fr/httpdocs/itineraire.asp"&gt;&lt;strong&gt;ici&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, à deux pas du métro Parnety.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;object height="280" width="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/5M3J_clrN8k&amp;amp;rel=1"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/5M3J_clrN8k&amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="340" height="280"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;CONCOURS.&lt;/strong&gt; Comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, j'ai le plaisir de vous offrir les dernières places pour voir &lt;strong&gt;Black Francis&lt;/strong&gt; à l'Elysée Montmartre à condition de trouver à quel artiste néerlandais a largement influencé notre homme dans l'ecriture de &lt;em&gt;Bluefinger&lt;/em&gt;? Il y a 2x2 places à gagner pour les plus rapides d'entre vous. Envoyez votre réponse à manu arobase chezmanucbien point net, en objet: franck black is back&lt;/span&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/02/black-francis-trompe-son-monde.html</link><author>noreply@blogger.com (manu)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-7594255913575036529</guid><pubDate>Wed, 13 Feb 2008 09:32:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-02-18T00:48:22.982+01:00</atom:updated><title>In bed with the Beach Boys</title><description>&lt;a href="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/sunflowers-735447.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px" alt="beach boys sunflowers" src="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/sunflowers-735430.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;Les Beach Boys sont morts. La sentence est tombée cette nuit, en plein sommeil paradoxal. Réveil en sueur, panique... puis regard pas frais sur l’album &lt;em&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Sunflower_%28album%29"&gt;Sunflower&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; (1970), vinyle gondolé dont la pochette cartonnée orne ma table de chevet, tel un trophée chopé dans une convention de disques au fin fond du Larzac ou une coupe en plastique poussiéreuse gagnée à un tournoi de pétanque de quartier.&lt;/strong&gt; Maintenus artificiellement en vie durant de nombreuses années par de nombreux(ses) bard(b)es pop (&lt;strong&gt;Herman Düne&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Sébastien Tellier, David Bowie, Sean Lennon&lt;/strong&gt;...), le gang des frères Wilson a désormais cinq pieds sous terre, et les cinq qui restent ne sont pas beaux à voir. Les &lt;strong&gt;Beach Boys&lt;/strong&gt; sont morts, et ma nuit va être courte.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Mon regard s’attarde sur la pochette jaunie : &lt;strong&gt;Dennis&lt;/strong&gt;, le beau surfeur auteur du superbe LP solo &lt;em&gt;Pacific Ocean Blue&lt;/em&gt; encore trop méconnu et toujours indisponible en cd, s'est noyé en 1983. Quinze ans plus tard, c’est &lt;strong&gt;Carl&lt;/strong&gt; qui clamse. Il était un élément indispensable des garçons de la plage comme en témoigne &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=QqGxtjFHzXo"&gt;ce chef-d'oeuvre&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Quant à &lt;strong&gt;Brian&lt;/strong&gt; le « génial leader », n’en déplaise à certains, il faut le considérer comme perdu pour la pop-cause depuis la fantastique face B de l'album &lt;em&gt;Beach Boys Love You&lt;/em&gt;, sorti en… 1977. &lt;strong&gt;Mike Love&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Al Jardine&lt;/strong&gt;, les deux derniers membres, tournent encore aujourd’hui sans la moindre honte sous l'étiquette &lt;strong&gt;Beach Boys&lt;/strong&gt;, mais comme l'on dit, ça ne vaut pas tripette. Les Beach Boys sont là, partout, les choeurs du "Divine" de &lt;strong&gt;Sébastien Tellier&lt;/strong&gt;, c’est eux. Les arrangements de "Back to black" d'&lt;strong&gt;Amy Winehouse&lt;/strong&gt;, c'est encore eux. Pourtant, ils sont cramés, cuits, lessivés et il ne reste d'eux que cette pochette, du gros carton qui sent le renfermé. Je saisis la galette noire de jais, la pose sur la platine, arme le bras. Le disque commence à tourner sur la platine.&lt;br /&gt;Ce disque, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Sunflower&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, est la vraie merveille des planchistes, mieux que leur légendaire &lt;em&gt;Pet Sounds&lt;/em&gt; sorti trois ans auparavant. Inutile d'en parler, de discuter, de débattre, le jugement est définitif de mauvaise foi, ce disque est démoniaque : une nouvelle fois produit par les Boys eux-mêmes, il contient notamment des balades belles à pleurer ("Forever", "Deirdre", "Tears in the morning") et des chansons gigognes ("This whole world", "At my window") gorgées d’ arrangements estampillés BB (cloches, chœurs en canon élégiaques,..). Chaque morceau recèle plus de mystère que la discographie complète de « qui tu veux, ami lecteur » et j’exagère à peine. L’intro implacable de "It’s about time" rappelle les meilleures productions de &lt;strong&gt;Phil Spector&lt;/strong&gt;. "At my window" et ses gazouillis d’oiseaux subjugue par sa naïveté assumée et la beauté qui s’en dégage. L’orage "Cool, cool, water" m’achève. Le casque vissé sur les oreilles, je me rendors avec les craquements du vinyle qui se répètent à l’infini. The &lt;strong&gt;Beach Boys&lt;/strong&gt; are dead, long live the Beach Boys...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;BEACH BOYS &lt;/strong&gt;deirdre (&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.chezmanucbien.net/RP/beachboys-deirdre.mp3"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;MP3&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;)&lt;br /&gt;extrait de l'album &lt;em&gt;Sunflower (1970)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" height="20" width="200" data="dewplayer.swf?son=http://www.chezmanucbien.net/RP/beachboys-deirdre.mp3" bgcolor="ffffff"&gt;&lt;br /&gt;&lt;param name="movie" value="dewplayer.swf?son=http://www.chezmanucbien.net/RP/beachboys-deirdre.mp3" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#ffffff"&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/02/in-bed-witht-beach-boys.html</link><author>noreply@blogger.com (Roots)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-8882056167578326824</guid><pubDate>Thu, 07 Feb 2008 21:18:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-02-10T12:58:35.258+01:00</atom:updated><title>Le plein du zuper</title><description>&lt;a href="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/atraxion-764816.jpg" alt="atraxion supermeyer 2008"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/atraxion-764807.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Dazzling! Fulgurant! Spectacular! Le duo de stars intergalactiques Superpitcher &amp;amp; Michael Mayer viennent jouer la semaine prochaine à Paris pour la zuper zoirée annuelle du magazine Trax. Vous porterez pour l'occasion une cape et des collants.&lt;/strong&gt; Après la &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.chezmanucbien.net/2006/12/we-love-modeselektor.php"&gt;We love Trax&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; qui avait lieu à la Cité des Sciences et de l'Industrie l'année dernière, c'est l'espace Pierre Cardin qui accueillera le 16 février quelques centaines de superfans de &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/supermayer"&gt;Supermayer&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; pour féter la nouvelle version de &lt;strong&gt;Trax&lt;/strong&gt;. Pour ceux qui ne savent pas encore qui est &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Supermayer&lt;/strong&gt;, c'est le duo de superheros-de-Cologne derrière lequel se cache Michael Mayer, le boss du label &lt;strong&gt;Kompact&lt;/strong&gt;, et Askel Schaufler, le bonhomme de &lt;strong&gt;Superpitcher&lt;/strong&gt;. Ils construisent à quatre mains une electro minimale à paillettes souvent sucrée, et pronnent l'art de laisser-aller - "The art of letting go" qui ouvre l'album est un petit bijou de disco chic. Enfilez donc vos leggings, t-shirt fluos et slip de couleur l'entrée est gratos pour les superhéros en tenue complète! Au besoin faites commes les autres et passez chez American Apparel.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:85%;"&gt;L'aTRAXion 2008 sera-t-elle à la hauteur de celle de 2007? Il faut dire que depuis l'automne c'est un peu la guerre des mondes electroniques qui agite la presse française. Rappel des faits: &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/magazinetrax"&gt;Trax&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, l'un des meilleurs magazine musical français, se fait racheter par &lt;strong&gt;Techknicart&lt;/strong&gt;. L'équipe de rédaction, et avec elle ses excellents journalistes s'en va fonder un nouveau titre sous le nom de &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/tsugimagazine"&gt;Tsugi&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Même créneau, toujours vendu avec un CD sampleur et parfois même la même couverture (&lt;strong&gt;Daft Punk&lt;/strong&gt; pour les deux en décembre dernier). Le match n'est pas terminé, mais une chose est sûre, avec &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/weloveweloveart"&gt;We love Art&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; à ses côtés, Trax semble prendre une longueur d'avance. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/02/le-plein-du-zuper.html</link><author>noreply@blogger.com (manu)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-5546183053358746957</guid><pubDate>Sun, 03 Feb 2008 18:25:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-02-04T00:00:07.853+01:00</atom:updated><title>Sherif, fais-moi peur</title><description>&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Découvert ce weekend en avant-première, le très attendu Peur(s) du Noir s'apprète enfin à sortir sur les écrans. Un travail remarquable d'animation réalisé par des auteurs de BD issus de l'underground.&lt;/strong&gt; Depuis le succès des &lt;em&gt;Triplettes de Belleville&lt;/em&gt;, l’animation française reprend du poil de la bête. &lt;strong&gt;Joann Sfar&lt;/strong&gt; travaille sur l’adaptation du "Chat du Rabbin", &lt;strong&gt;Michel Ocelot&lt;/strong&gt; le réalisateur de &lt;em&gt;Kirikou et la Sorcière&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=18446.html"&gt;par ci&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; devient clippeur pour &lt;strong&gt;Björk&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x1ti0p_bjork-earth-intruders_events"&gt;par là&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, et &lt;em&gt;Persepolis&lt;/em&gt; est nominé aux Oscars. Là encore, avec &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/peursdunoir"&gt;&lt;em&gt;Peur(s) du Noir&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; à paraître au cinéma le 13 février, il y a de quoi être fier de notre exception culturelle. En noir et blanc du début à la fin, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Peur(s) du Noir&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; rassemble plusieurs auteurs issus pour la plupart de la bande dessinée pour donner vie à une sorte de film-laboratoire, un « plateau de fromages » pour reprendre les mots du directeur artistique, centré autour de différentes formes d’angoisses : peur des fantômes, des insectes, du médecin, des animaux féroces…&lt;br /&gt;Chacun des sept sketches développe ses propres techniques et y va de son originalité graphique. L’art en mouvement de &lt;strong&gt;Blutch&lt;/strong&gt; offre un dessin dense et charbonneux, l’esthétique kawai de &lt;strong&gt;Marie Caillou&lt;/strong&gt; tourne au gore, &lt;strong&gt;Charles Burns&lt;/strong&gt; semble toujours aussi torturé, à mi chemin entre le réalisme et le fantastique… Forcément la narration a bien du mal à trouver une unité, tant l’univers de chaque auteur est personnel. Mais comme souvent le meilleur est pour la fin : la séquence de &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.primalinea.com/mcguire/"&gt;Richard McGuire&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; est renversante d’ingéniosité. L'ancien musicien du groupe no-wave &lt;strong&gt;Liquid Liquid&lt;/strong&gt;, celui que &lt;strong&gt;Chris Ware&lt;/strong&gt; tient pour un génie, possède un gros talent d’illustrateur et de graphiste, jouant de la lumière et de l’environnement sonore avec une virtuosité frappante. Extrait.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" allowScriptAccess="never" allowNetworking="all" height="280" width="340" data="http://lads.myspace.com/videos/vplayer.swf"&gt;&lt;br /&gt;  &lt;param name="allowScriptAccess" value="never" /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;param name="allowNetworking" value="all" /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;param name="movie" value="http://lads.myspace.com/videos/vplayer.swf" /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;param name="flashvars" value="m=27247944&amp;v=2&amp;type=video" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/02/sherif-fais-moi-peur.html</link><author>noreply@blogger.com (manu)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-8645013092988521218</guid><pubDate>Mon, 28 Jan 2008 22:11:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-01-28T01:48:00.174+01:00</atom:updated><title>Angoulême, je t'aime</title><description>&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="shaun tan agouleme 2008" src="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/shauntan-714923.jpg" border="0" /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Angoulême c'est fini. C'est un australien, Shaun Tan, qui remporte le prix du meilleur album pour "Là où vont nos pères" (Dargaud) en traitant ici le thème de l'immigration sous une forme métaphorique, convoquant une imagerie fantasmagorique.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Isabelle Pralong&lt;/strong&gt; remporte le prix révélation pour "L'élephant" (Vertige Graphique) ; quant au nouveau prix du pubic Fnac-SNCF, il a été décerné à "Kiki de Montparnasse" (Casterman) de &lt;strong&gt;Catel et Bocquet&lt;/strong&gt;. Plus de 80 albums étaient en compétitions cette année, parmis lesquels "Acme novelty library" de &lt;strong&gt;Chris Ware&lt;/strong&gt;, "Adele Blanc-Sec" de &lt;strong&gt;Tardi&lt;/strong&gt;, "Le chat du rabbin" de &lt;strong&gt;J.Sfar&lt;/strong&gt;, "Chroniques birmanes" de &lt;strong&gt;Guy Delisle&lt;/strong&gt;, "Epuisé" de &lt;strong&gt;Joe Matt&lt;/strong&gt;, "Le grand autre" de &lt;strong&gt;Debeurme&lt;/strong&gt;, "Gus" de &lt;strong&gt;Christophe Blain&lt;/strong&gt;, "Ile Bourbon 1730" de &lt;strong&gt;Apollo &amp;amp; Trondheim&lt;/strong&gt;, "Pascal Brutal" et "La vie secrète des jeunes" de &lt;strong&gt;Riad Sattouf&lt;/strong&gt;... Autant de lectures qui ont rythmées mon année 2007 ou qu'il reste à découvrir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:85%;"&gt;Le festival d'Angoulême c'est aussi 4 jours de manifestations créatrices et de rencontres fantastiques. Quelques concerts de dessins ont eu lieu, notamment &lt;strong&gt;Thomas Fersen&lt;/strong&gt; illustré par &lt;strong&gt;Joann Sfar&lt;/strong&gt;, ou &lt;strong&gt;Yolande Moreau&lt;/strong&gt; illustrée par &lt;strong&gt;Pascal Rebaté&lt;/strong&gt;. Une rencontre spéciale aussi entre le multi-instrumentiste &lt;strong&gt;Areski Belkacem&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;José Munoz&lt;/strong&gt;, président du festival 2008. Un beau match d'impro s'est déroulé entre les équipes de Spirou et Fluide Glacial et s'est terminé dans un mouchoir de poche: &lt;strong&gt;&lt;a href="http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoaftPud.html"&gt;9-8 pour Spirou&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;! Les &lt;strong&gt;&lt;a href="http://24hdelabandedessinee.com/index2.php"&gt;24 Heures de la bédé&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; ont réuni plus de 200 participants, professionnels, amateurs ou étudiants autour de la réalisation d'une BD individuelle de 24 pages en 24 heures avec pour seule contrainte la suivante: "La page 12 (couverture non comprise) doit mettre en scène une réunion de famille". Tous les travaux sont disponibles en lignes, y compris ceux de &lt;strong&gt;&lt;a href="http://24hdelabandedessinee.com/public2008/auteurs.php?id=9244&amp;amp;PHPSESSID=97459c6623707b90b25416bbad270743"&gt;Frantico&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;&lt;a href="http://24hdelabandedessinee.com/public2008/auteurs.php?id=9176&amp;amp;PHPSESSID=97459c6623707b90b25416bbad270743"&gt;Etienne Lécroart&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; qui valent vraiment le détour.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:85%;"&gt;Enfin, le meilleur pour la fin: &lt;strong&gt;Dupuy &amp;amp; Berberian&lt;/strong&gt; ont reçu le grand prix de la ville d'Angoulême 2008, ce qui fera du duo à 4 mains les présidents du jury 2009. C'est peu dire qu'on apprécie les travaux de ces deux auteurs complets, &lt;a href="http://www.chezmanucbien.net/2007/02/les-carnets-de-dupuy-berberian.php"&gt;rencontrés presque par hasard à Istanbul&lt;/a&gt;. Ils ont su developpé depuis une quainzaine d'années une identité commune entre humour et introspection, ironie et sensibilité, dans le "Journal d'un album" (l'Association), les "Monsieur Jean" et leurs divers carnets d'illustrations. Vivement l'an prochain.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/01/angoulme-je-taime.html</link><author>noreply@blogger.com (manu)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-6571561120103162073</guid><pubDate>Mon, 28 Jan 2008 18:50:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-01-27T21:31:38.830+01:00</atom:updated><title>100 bédés indispensables</title><description>&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/100inrocks-719764.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="concours inrocks 100 bd indispensables" src="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/100inrocks-719760.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Concours. A l'occasion du Festival international de la BD d'Angoulême, Les Inrockuptibles fêtent la bande dessinée avec leur hors-série 100 BD indispensables.&lt;/strong&gt; Avec ce palmarès des 100 meilleures BD de tous les temps établi par la rédaction, Les Inrocks racontent à leur manière un siècle de BD à travers les albums choisis pour aboutir à un passionnant état du genre en 2008. En naviguant dans toutes les familles qui composent le vaste monde de la BD (romans graphiques, mangas, comics…), ce hors-série établit des passerelles entre les différents modes de narration et dévoile les filiations entre les auteurs qui ont inventé les ptits Mickeys hier et ceux qui font la BD d'aujourd'hui et demain : un véritable guide de la BD avec une jolie couverture dessinées par &lt;strong&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Burns"&gt;Charles Burns&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Question: Pour quelle oeuvre Charles Burns a-t-il reçu le Prix Essentiel du Festival d'Angoulême 2007?&lt;/strong&gt; Envoyez votre réponse par mail avec votre adresse à manu arobase chezmanucbien point net, en objet: j'aime la bd. Il y a 5 hors-séries à gagner. Les gagnants seront prévenus par mail.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/01/100-bds-indispensables.html</link><author>noreply@blogger.com (manu)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-6301036602508990763</guid><pubDate>Sun, 27 Jan 2008 18:21:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-01-28T01:51:12.857+01:00</atom:updated><title>Pouvoirs magiques</title><description>&lt;img style="CURSOR: hand" alt="" src="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/catpower.jpg" width="504" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Quand elle a commencé à sortir des disques il y a plus de dix ans, personne n’aurait parié un kopeck sur le futur de Chan Marshall alias Cat Power. Les années ont passé, et ses disques sont devenus des aires de repos, des véritables refuges en cotons.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Cat Power&lt;/strong&gt; sait habiller comme personne ses chansons d'une voix soul-folk dotée de pouvoirs magiques, et &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Jukebox &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;(Matador) son deuxième album de reprises après &lt;em&gt;The Covers Record&lt;/em&gt; en 2000, n’échappe pas à la règle. &lt;strong&gt;Hank Williams&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;James Brown&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Bob Dylan&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Joni Mitchell&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Nick cave&lt;/strong&gt;, toutes semblent avoir depuis toujours appartenus à &lt;strong&gt;Cat Power&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Heureux comme tout de retrouver le charme de l’américaine ce vendredi, je me dirige dans le petit studio de Virgin Radio pour un concert en toute intimité, seulement une petite cinquantaine de personnes est là pour l’entendre. Conforme à sa réputation et pas vraiment à l’heure, c’est sa présence scénique qui capte tous les regards. On la dit incontrôlable et passablement névrosée, une fois exposée au public c’est à coeur ouvert qu’elle se donne, qu’elle se balance en permanence, et reprend depuis la profondeur de son âme des classiques largement revisités. Si les titres sont parfois inégaux, "Metal heart" puis "Lost someone" me fichent d’un coup d’un seul des frissons pour une heure entière, et pourtant dans le studio la climatisation est à son maximum. Elle incarne un personnage difficile à cerner, d’une humeur changeante, qui fait des grimaces au public pour l’instant d’après se livrer dans une chanson. Mais c’est tout ce qu’on aime chez une femme, son caractère magnétique et sa confusion caline. En un mot, féline. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/01/pouvois-magiques.html</link><author>noreply@blogger.com (manu)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-32734298.post-4653774804858436463</guid><pubDate>Thu, 24 Jan 2008 23:46:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-01-25T01:39:59.677+01:00</atom:updated><title>Dans le club</title><description>&lt;a href="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/sc-704279.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://www.chezmanucbien.net/uploaded_images/sc-704275.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Inauguré en grandes pompes (pointues) la semaine dernière, le Social Club a repri la suite du Triptyque au coeur de la capitale. La programmation y est excellente paraît-il.&lt;/strong&gt; Il est bien loin le temps où le fameux domicile situé en plein coeur de Paris était encore une imprimerie, celle d'où sortira le quotidien l’Aurore, dans lequel &lt;strong&gt;George Clémenceau&lt;/strong&gt; publiera le célèbre « J’accuse » d’&lt;strong&gt;Emile Zola&lt;/strong&gt;. C’est aussi après être passé dans cet immeuble de la presse française, que &lt;strong&gt;Jean Jaurès&lt;/strong&gt; fut assassiné, juste en face au Café du Croissant. Et puis nous voilà mercredi dernier convié à la fête dans un univers retro futuriste, où l'open bar eclipse joyeusement la compagnie pourtant attachante d'&lt;strong&gt;Etienne de Crecy&lt;/strong&gt; et ses complices. Difficile aussi de voir dans la présente agora l'ecletisme des genres et des publics que le &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.parissocialclub.com/"&gt;Social Club&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; cherche à formuler.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;A la tête du club on retrouve pourtant quatre personnalités largement reconnues dans leurs domaines: Arnaud Frisch &amp;amp; Antoine Caudron (festivals Astropolis et Cabaret Remixé ; label et tourneur UWe ; musiques de films…), Manu Barron (création de la Condition Publique ; programmation du Printemps de Bourges, de Dour et Villette Numérique ; action culturelle de la Fnac…), et un certain Antoine Canton dont à vrai dire on ne sait pas grand chose. La &lt;strong&gt;Social Club&lt;/strong&gt; affiche fièrement une &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.parissocialclub.com/programmation_social_club.html"&gt;programmation&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; electro impeccable pour les semaines à venir: il y aura &lt;strong&gt;2 Many DJs, Carl Craig, Sebastian, The Micronauts, Birdy Nam Nam, Troublemakers, Teenage Bad Girl, Scratch Pervert, Ivan Smagghe, So Me&lt;/strong&gt;, etcaetera etcaetera.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;CONCOURS.&lt;/strong&gt; Allez-y vous même samedi soir, on y entendra &lt;strong&gt;Extrawelt&lt;/strong&gt; live (Traum Schallplatten/Cocoon/DE), le &lt;strong&gt;Sonic Crew&lt;/strong&gt; (Astropolis/FR) et &lt;strong&gt;Mikhail&lt;/strong&gt; (GetThe Curse/FR). Ce sont dix places qui sont reservées aux plus rapides d'entres vous. Envoyez un mail à manu arobase chezmanucbien.net, en objet: buena vista.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.tecnicolor.net/2008/01/dans-le-club.html</link><author>noreply@blogger.com (manu)</author></item></channel></rss>