Rock around the clock (2/3)
Quand les têtes (fatiguées) sortent de la tente il est midi, largement temps d’aller à St Malo retrouver Le Palais du Grand Large qui accueille Oliv de l’excellent w-h-y.org en dj set. Mais c’est Sebastien Schuller qu’on est venu voir, en piano solo pour l’occasion. On connaît bien le bonhomme, auteur de superbe premier album en 2005 et maintenant d’une collection de BO instrumentales. Aidé par quelques sons préenregistrés, les notes au piano volent. Et lui s’excuse très simplement pour les soucis qu’il rencontre avec son iBook. On retrouve cette mélancolie et ses battements de cœurs qui animaient déjà les balades de Happiness. Et ça fait plaisir d’écouter depuis le Palais face au vent et à la mer qui s’agite au dehors.
A la sortie on a envie de prolonger l’ambiance jusque sur la plage pour prendre quelques bières. Quelques temps plus tard, on se retrouve à attendre la ou plutôt les navettes. Et ouais les conducteurs sont eux repartis au Fort. Il y a des embouteillages sur la route parce que ce soir c’est le grand soir : celui du retour des Smashing Pumpkins après sept ans d’abscence. On prend quand même le temps de zapper The Bernard Lakes (dommage) et de retrouver les copains au camping. Quand on arrive bien déchiré pour voir le groupe de Chicago on ne retrouve plus que Billy Corgan et Jimmy Chamberlin de la formation originale. Peu importe, le public est conquis d’avance. Les vieux hits "Tonight, tonight", "Zero", "Stand inside your love", "Bullet with butterfly wings" et autres faces B me renvoient à mes vieilles cassettes et à une excitation toute adolescente, c’est incroyable.

Malheureusement le nouvel album que Billy tente maladroitement de vendre – « You know we have a new record ? Called Zeitgeist ? » - est en fait une sombre crotte. Les sentiments sont partagés : Comment un groupe de cette envergure a pu devenir une telle caricature de lui-même ? On hésite maintenant entre la galette saucisse et le sandwich chicken pepper. Retour au bar où on danse pendant que les guitares 80s de New Young Poney Club s’affairent sur scène. On compte quelques bonnes chansons, mais ce n’est rien comparé à ce qui nous attend : CSS pour Cansei der Ser Sexy. La pression monte avant de voir débouler les cinq filles sur une scène remplie de ballons, à balancer des tubes et à se lancer des coussins. Premier titre et premier inédit : "Jager yoga" fait l’effet d’une bombe. Mélange survitaminé de riffs punk et de beat dancefloor, ici l’energie l’emporte sur la technicité. C’est provocant, idiot mais terriblement dansant, alala ! J’ai déjà la nuque qui souffre. Les CSS finissent la soirée sur l’évocateur "Let’s make love and listen to death from above". Il faudra un peu de temps après ça pour regagner sa tente. (credit photo Delgoff)
A la sortie on a envie de prolonger l’ambiance jusque sur la plage pour prendre quelques bières. Quelques temps plus tard, on se retrouve à attendre la ou plutôt les navettes. Et ouais les conducteurs sont eux repartis au Fort. Il y a des embouteillages sur la route parce que ce soir c’est le grand soir : celui du retour des Smashing Pumpkins après sept ans d’abscence. On prend quand même le temps de zapper The Bernard Lakes (dommage) et de retrouver les copains au camping. Quand on arrive bien déchiré pour voir le groupe de Chicago on ne retrouve plus que Billy Corgan et Jimmy Chamberlin de la formation originale. Peu importe, le public est conquis d’avance. Les vieux hits "Tonight, tonight", "Zero", "Stand inside your love", "Bullet with butterfly wings" et autres faces B me renvoient à mes vieilles cassettes et à une excitation toute adolescente, c’est incroyable.

Malheureusement le nouvel album que Billy tente maladroitement de vendre – « You know we have a new record ? Called Zeitgeist ? » - est en fait une sombre crotte. Les sentiments sont partagés : Comment un groupe de cette envergure a pu devenir une telle caricature de lui-même ? On hésite maintenant entre la galette saucisse et le sandwich chicken pepper. Retour au bar où on danse pendant que les guitares 80s de New Young Poney Club s’affairent sur scène. On compte quelques bonnes chansons, mais ce n’est rien comparé à ce qui nous attend : CSS pour Cansei der Ser Sexy. La pression monte avant de voir débouler les cinq filles sur une scène remplie de ballons, à balancer des tubes et à se lancer des coussins. Premier titre et premier inédit : "Jager yoga" fait l’effet d’une bombe. Mélange survitaminé de riffs punk et de beat dancefloor, ici l’energie l’emporte sur la technicité. C’est provocant, idiot mais terriblement dansant, alala ! J’ai déjà la nuque qui souffre. Les CSS finissent la soirée sur l’évocateur "Let’s make love and listen to death from above". Il faudra un peu de temps après ça pour regagner sa tente. (credit photo Delgoff)
<< Home