Marc Ribot vs. DJ Shantel

“Saturday night i feel the air is getting hot, like you baby”. C’est sur ces bonnes paroles de Whigfied qu’on entre au Babylon, Annelies et moi. Le concert de Marc Ribot et son groupe Ceramic Dog a déjà démarré. On l’a entendu chez Tom Waits, Alain Bashung, et pas mal de monde. Il côtoie John Zorn et le gratin de la scène new-yorkaise. C’est un adepte des grands écarts, entre free punk, jazz arty et solos dépouillés ; chacun de ses projets est prétexte pour explorer de nouvelles pistes. Avec son nouveau groupe Ceramic Dog, le trio nous convie ce soir à une performance bouillante, une « free punk expérience psychédélique post-electronica » comme il aime à la décrire. Singulier et ambitieux, le groupe montre sur scène une aisance technique et des compostions inspirées, on y retrouve une certaine filiation avec Yo La Tengo. Et, chose de plus en plus rare, les membres prennent véritablement leur pied. On en profitera pendant une petite heure, dégoûtés d’avoir raté le début du concert.
Une bière plus tard, nous nous retrouvons cette fois dans la fosse. DJ Shantel commence sobrement son set, à base de boite à rythme tendance gypsy. On n’y croit pas vraiment, il est presque minuit et je suis crevé. Pourtant 3 heures plus tard on ressort en nage, heureux : Shantel pour son anniversaire a mis les bouchées doubles, offrant au public un show incroyable debout sur la table de mixage à chanter des hymnes d’europe de l’est, au gré des disques qu’il remixe. Tout y passe, spécialement la musique des balkans. Folklore gitan, chansons juives, jazz klezmer. On prend un sacré claque, le public est à bout de souffle et moi le premier ! Shantel fait peter le champagne et continue d’offrir des verres de vodka. Il se fait même porter en triomphe par un public sur-motivé. Putain, j’en revient toujours pas.
NB. J’ai fini par mettre la main sur ce morceau que j’ai tant kiffé. Il s’agit à l’origine d’une chanson révolutionnaire italienne, reprise par pas mal de monde y compris Emir Kusturica et Manu Chao. Montez le son!
GORAN BREGOVIC & MODENA CITY RAMBLERS bella ciao (MP3)
extrait du O Sole Mio: the songs of Naples
Une bière plus tard, nous nous retrouvons cette fois dans la fosse. DJ Shantel commence sobrement son set, à base de boite à rythme tendance gypsy. On n’y croit pas vraiment, il est presque minuit et je suis crevé. Pourtant 3 heures plus tard on ressort en nage, heureux : Shantel pour son anniversaire a mis les bouchées doubles, offrant au public un show incroyable debout sur la table de mixage à chanter des hymnes d’europe de l’est, au gré des disques qu’il remixe. Tout y passe, spécialement la musique des balkans. Folklore gitan, chansons juives, jazz klezmer. On prend un sacré claque, le public est à bout de souffle et moi le premier ! Shantel fait peter le champagne et continue d’offrir des verres de vodka. Il se fait même porter en triomphe par un public sur-motivé. Putain, j’en revient toujours pas.
NB. J’ai fini par mettre la main sur ce morceau que j’ai tant kiffé. Il s’agit à l’origine d’une chanson révolutionnaire italienne, reprise par pas mal de monde y compris Emir Kusturica et Manu Chao. Montez le son!
GORAN BREGOVIC & MODENA CITY RAMBLERS bella ciao (MP3)
extrait du O Sole Mio: the songs of Naples
<< Home