Dijon et son Génériq (part.2)
Jeudi, la suite. On arrive donc au Chat noir. Architecture ingénieuse, mais décoration rococo ratée. Très bonne surprise que ce MSTRKRFT (prononcez « Mastercraft ») en première partie. Les djs sont décomplexés. Un des deux arbore une moustache digne d’une série b seventies. Leurs compositions sont très efficaces, plus ou moins destructurés, on pense évidemment au « Rollin & scratching » de Daft Punk, qu’ils intègrent d’ailleurs à la fin du set. Mais j’attends malgré tout Para One comme une groupie. Il se pointe vers 2h, coupe de champagne à la main. On est dans l’esprit, festif léger mais pas putassier. Et là s’ensuit un set électro assez hard, à ma grande surprise l’accueil est bon, malgré des beats relativement complexe et décousus. On reconnaît des bribes de l’album Epiphanie, mais le spectacle laisse une grande place à l’improvisation. Commence ensuite Teenage Bad Girl, électro rock vitaminé, mais la mes oreilles commence à lâcher, le son est très très fort, nous décidons de partir, il reste encore deux jours. (crédits photos: maxence)
<< Home